|
Le
problème réside dans les relations assez difficiles entre notre chère stévia
et la
FDA.
Au fil du temps, des efforts considérables ont été faits pour garder la
stévia hors des points de vente, dûs à des pressions des riches
industries productrices de sucre - on ne l'appelle pas l'or blanc pour
rien!
Fort heureusement les vents commencent à lentement tourner. De plus en
plus de gens font connaissance avec la stévia; le bouche à oreille
fait son travail tant et si bien qu'il devient de plus en plus
difficile de l'ignorer. Les Etats-Unis et l'Europe sont finalement en
train d'accepter l'idée d'ouvrir le marché à la stévia. On ne peut que
se réjouir en sachant que des produits à base de stévia vont
progressivement faire leur apparition dans les rayons!
Voici quelques-uns des supposés dangers de la stévia, proposés par
diverses autorités, suivis des preuves actuelles réfutant ces
accusations. Il y a peu, l'EFSA,
l'Autorité
Européenne de Sécurité des Aliments, a jugé la stévia totalement inoffensive, et ce à
l'avis
général, et a approuvé son utilisation :
- Mythe n°1 : la stévia
conduit à
l'impuissance
Depuis les années 1960,
diverses
expériences ont
été menées en administrant de la stévia à des rats et des hamsters, et
ce dans des doses extrêmes, suite aux histoires de femmes indigènes
d'Amérique du Sud utilisant la stévia comme
contraceptif naturel. Plusieurs études ont confirmé que même avec des
doses supérieures 500 fois à l'Apport Quotidien Recommandé (RDI), les
petits rongeurs n'ont
développé aucun
effets nocifs sur leur fertilité ou sur le développement de leur
progéniture. Il n'y avait aucune différence significative entre les
deux groupes de rongeurs (ceux à qui ont avait administré de la stévia
et ceux qui n'en avaient pas reçu). Les recherches parmi la population
sud-américaine n'ont pas permis d'étayer la théorie selon laquelle ils
se servent de la stévia comme d'un contraceptif, et il n'existe aucune
preuve qui le laisserait suggérer.
- Mythe n°2 : la stévia
provoque le
cancer
D'après des études
japonaises sur des
petits rongeurs, on a pû apprendre qu'il n'existait aucune
différence entre les groupes à qui on avait donné du stevioside et les
groupes qui n'en avaient pas eu. Après les tests, les tissus et les
organes furent
inspectés, et aucune
preuve n'a pû
être trouvée
qui renforcerait l'idée que la
stevia soit cancérigène. Bien au contraire! Ironiquement, les
paraguayins utilisent l'"herbe sucrée" pour soigner les tumeurs du sein
et les troubles rénaux!
 |
| |
|
La
plupart
des études qui
prétendent le contraire ont finalement été
réfutées suite à des suspicions de manipulation de la part de la FDA,
et de financements d'études par des producteurs d'aspartame. Il semble
qu'ils voulaient dissimuler les dangers
de l'aspartame et garder la stévia hors du marché dans le
même
temps.
|
|
|
 |
Certains
scientifiques
ont
ouvertement exprimé leur consternation face aux méthodes de la FDA, les
résultats de leurs recherches ayant été traités hors contexte dans le
but d'empêcher la vente de la stévia. Plutôt dur, quand on sait que des
édulcorants artificiels mélangés avec du chlorine, comme le
sucralose - que vous connaissez peut-être sous le nom de Splenda - sont
soutenus sans aucune référence à
long-terme pour prouver de leur sécurité, malgré les innombrables effets
secondaires du Splenda rapportés.
Pour chaque étude supportant les dangers de la stévia, il en existe une autre pour les
réfuter.
La FDA prétend qu'il n'existe pas assez de preuves pour dire que la
stévia est sans danger pour l'homme. Cependant, la meilleure preuve du
côté innofensif de la stévia est le fait que les populations
sud-américaines l'utilisent depuis des siècles, et que les japonais
utilisent le stevioside comme édulcorant depuis des décennies, sans
aucun souci ni effets secondaires. Alors quel est votre avis : les
preuves sont-elles assez suffisantes? Vous pouvez laisser vos
commentaires par le biais du formulaire ci-dessous.
|